chanin

Juillet 2013

Fin juin, début juillet juste après les classes, magnifique séjour d’une semaine en montagne avec les 3 garçons:

D’abord, monter… hum il ne fait pas beau, mais on n’oublie pas de cueillir les fleurs pour la croix (tradition oblige).

montée au chalet

Montée au chalet

Et voilà.
Les anciens fleurissaient toujours la croix en arrivant, avant même de débâter le mulet. Nous n’y manquons jamais avant même d’enlever le sac de notre dos puisque nous n’avons pas de mulet!

Croix sur le chalet

Croix sur le chalet

Et ensuite il faut trouver la source. Elle était encore sous la neige. Nous avons donc dû faire fondre de la neige. Mais une chute accidentelle d’un garçon dans

un trou en descendant en ramasse le fond

Source dans la neige

Source dans la neige

de la combe de Coirnavan nous a fait découvrir la source. C’est quand même meilleur, et merci à Anselme.

 

 

 

 

 

Et puis réparations diverses, il y en a toujours un peu après l’hiver:

Réparation du toit.

Réparation du toit.

Et promenades diverses en montagne… avec la joie d’un bon repas au soleil en rentrant:

Repas en montagne

Repas en montagne

Et voilà, à bientôt!

Chalet face au mont Blanc

Chalet face au mont Blanc

 

 

 

2 Réponses à “Juillet 2013”

  1. FENESTRAZ Alice et Michel dit :

    Bonjour,

    Votre exposé nous a beaucoup intéressés, et bravo pour ce magnifique album photos qui l’accompagne. Nous faisons des recherches sur les Arves, car nous rédigeons l’histoire de notre famille. Dans l’une de vos narrations vous parlez des Arcosses. Cela nous rappelle un épisode que nous avons vécu au début de l’été 1940. Notre père était à la guerre (mobilisé au Mont Cenis), nous étions venues Maman et ses deux filles passer quelque temps à Vimines (Savoie), puis nous sommes montées chez nos grands-parents à Entraigues. Deux ou trois jours près avoir vu le troupeau de la tanshumance passer à Entraigues, notre grand’mère le voyant à flanc de montagne a déclaré : « ils sont dans les Arcosses, ils sont perdus ». La pénurie de viande se faisant sentir et saisissant l’occasion de s’en procurer, notre Maman, notre Oncle et un Ami sont partis pour rapporter de ces pauvres bêtes qui étaient mortes étouffées, chacun en rapportant une sur le cou tenant les pattes deux à deux de chaque côté. Malheureusement, l’affaire fût loin d’être aussi bonne qu’espérée car la viande s’est avérée immangeable, les moutons n’ayant pas été saignés.

    Par ailleurs, mes grands-parents habitaient le Vallonnet. Notre père et ses frères descendaient à l’école à Entraigues. Lorsqu’il y avait trop de neige, ils étaient privés d’école et au printemps, il fallait aller garder le troupeau dans les champs. Mais l’enseignement de l’époque devait être efficace car quelques années plus tard, « monté à Paris » en ayant refait quelques dictées, notre père a pu passer le concours pour y être Gardien de la Paix . Nous ne savons plus, malheureusement situer cette maison au Vallonnet.

  2. chanin chanin dit :

    Merci pour ce témoignage, les arcosses sont en effet officiellement des aulnes verts, buissons à branches rampantes particulièrement impénétrables, c’est une lute permanente pour éviter qu’ils n’envahissent le chemin… Quand au Vallonnet, c’est un village magnifique: http://chanin.net/cartepost/pages/SJA/Vallonnet.htm
    mais il ne reste qu’une seule maison.
    L’endroit est extraordinaire.

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