chanin

Avril 2002

Ce coup ci, il fait, beau… il n’y a pas à hésiter… en route pour la première visite de Chanin.

Pour le Chemin, le choix est fait de prendre quand même le "chemin d’hiver" qui est mieux dégagé et à l’abris des avalanches (il reste encore beaucoup de neiges dans les pentes nord)

 

 

Le Chemin en rouge est ce qui a été fait en moto, passant par Entraigues, puis en rose le chemin poursuivi à pieds (et avec des petites croix, le chemin normal qui a été délaissé là pour aller chercher l’herbe plus à gauche). et en vert, le chemin normal de l’été.

Partià 10h 30 du Vallonnet (vous voyez, on ne se lève quand même pas trop tôt), arrivée à 13h à Chanin après deux heures d’ascension solitaire, d’abord à pieds, puis en raquettes, il ne faut pas se plaindre.

 

 

 

 

Au cours de la montée, signalons quand même quelques événements importants: d’abord la jolie présence des Aiguilles d’Arves (c’est l’avantage de ce chemin, elles sont présentes tout le temps) ici vues de la partie dans les arcosses (entre la forêt et la neige):

Puis une petite visite à l’emplacement des lacets du chemin normal de montée au lieu dit du "chargeur" (endroit du chemin où il y avait un peu plus de place et où le mulet pouvait faire demi-tour facilement. Il restait donc là et on le chargait de foin à cet endroit pour la descente). Ce lacet du chemin est très très important, parce que c’est le premier endroit où l’on voit apparaître le haut du toit du chalet… C’est vrai qu’il faut quand même bien regarder… mais ça encourage:

Après, le chalet redisparaît pour réapparaître brutalement en derrière un buisson appelé "buisson magique"

Et voilà, on y est presque…

fois là haut, tout va bien, comme d’habitude, la congère de neige a dégagé l’entrée de la grange, faisant qu’il n’y a jamais de problème pour entrer dans le chalet même quand il y a beaucoup de neige:

 

De là haut, un petit coup d’oeil sur "Le Villard", le village d’en bas où nous avons notre maison:

On voit aussi là le beau toit en lauzes, ainsi que la neige qui monte dessus (protègeant le chalet des coups de vent d’est).

Et puis une autre vue de l’autre côté pour vérifier que tout va bien:

Et hop… on redescend, et on ne peut s’empêcher de jeter des coups d’oeil sur le chalet qu’on quitte toujours à regret:

Et voilà… c’était une belle journée, le chalet a bien passé l’hiver… et avec encore un peu de chances, nous pourrons fêter l’anniversaire des dix ans de sa reconstruction (c’était en juillet-août 2002). S’il tient dix ans… c’est déjà pas mal pour une maison aussi exposée, qui de toute façon était réparée ou reconstruire assez régulièrement.

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